Agriculture périurbaine : VERS UN PAC(S) VILLE-MONDE AGRICOLE
Dimension villes n°45
Dans la région urbaine de Strasbourg, l’agriculture occupe 64 % du territoire. Elle constitue une force économique, en termes notamment de filière agro-alimentaire et industrielle, de tourisme et d’emplois.
La proximité de la ville impose de nouvelles fonctions à un vaste territoire agricole, au delà des franges de la ville : il est non seulement producteur de nourriture, mais aussi la ressource première de l’extension de la ville et le cadre de vie d’une population urbaine qui y exporte ses aspirations (loisirs, identité, recherche de nature...).
La collectivité demande aux agriculteurs des missions de service public : gestion de boues d’épuration, gestion de zones à risques (SEVESO, zones inondables...). Face aux exigences de santé publique et à la prise de conscience environnementale et paysagère, l’Etat accentue son encadrement.
Le système agricole a du mal à s’organiser pour répondre à ces demandes. Quelle est la réponse actuelle ? Comment pourra-t-on ou devra-t-on y répondre demain ? Comment la ville, en interaction avec cette activité agricole, peut-elle devenir source de projet ? Quels sont les risques si elle ne s’investit pas ?
La proximité de la ville impose de nouvelles fonctions à un vaste territoire agricole, au delà des franges de la ville : il est non seulement producteur de nourriture, mais aussi la ressource première de l’extension de la ville et le cadre de vie d’une population urbaine qui y exporte ses aspirations (loisirs, identité, recherche de nature...).
La collectivité demande aux agriculteurs des missions de service public : gestion de boues d’épuration, gestion de zones à risques (SEVESO, zones inondables...). Face aux exigences de santé publique et à la prise de conscience environnementale et paysagère, l’Etat accentue son encadrement.
Le système agricole a du mal à s’organiser pour répondre à ces demandes. Quelle est la réponse actuelle ? Comment pourra-t-on ou devra-t-on y répondre demain ? Comment la ville, en interaction avec cette activité agricole, peut-elle devenir source de projet ? Quels sont les risques si elle ne s’investit pas ?
